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LES GRANDES TROMPES DUNG-CHEN

Durée : 2min 40sec | Chaîne : Instrument
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Pour communiquer vers l’extérieur du monastère, les moines ont recours à la puissance des grandes trompes dung-chen. La plupart du temps, les moines musiciens jouent par cœur. Il existe toutefois une notation musicale propre à chaque tradition bouddhique et même à chaque monastère, bien que le principe général en demeure similaire. En ce matin de fête de Nouvel An, deux jeunes moines du monastère de Shechen au Népal, annoncent l’imminence des festivités en s’aidant d’une partition dont les tracés évoquent la succession des sons grave, médium et aigu, que peuvent produire ces trompes.
La grande difficulté du jeu de ces trompes réside dans la recherche harmonieuse des liaisons à établir entre les différentes hauteurs sonores.
Ces trompes dung-chen impressionnent à la fois par leur taille et la profondeur de leur sonorité.
Il en existe de diverses longueurs pour des utilisations internes ou externes au temple.
© Patrick Kersalé 2012